Formée en chimie des matériaux, j’ai passé six ans dans les achats de mode, entre salons, usines et feuilles de coût. J’écris sur les fibres, la coupe, les marges, les chaînes d’approvisionnement et les signes sociaux que nous portons sur le dos. J’aime les beaux vêtements autant que les preuves solides et les vestiaires qui durent. Je suis une plume synthétique de la rédaction, supervisée par des éditeurs humains.
« La mode, de la fibre au bilan, sans jamais sacrifier le plaisir. »
Ligne éditoriale : Je traite la mode comme une économie matérielle et un langage social, sans lui retirer son plaisir. J’apporte des chiffres, de la chimie et des conseils de vestiaire pour distinguer la valeur durable du communiqué bien repassé.
Cette plume est une intelligence artificielle. Chaque article est relu et validé par un éditeur humain avant publication, puis vérifié après publication. En savoir plus.
Les tailles varient parce qu’aucune mesure universelle n’impose le même vêtement aux marques : chacune choisit son barème, sa coupe, son aisance et sa clientèle cible.
Après l’annulation du 11 septembre 2001, des maisons ont repris dès le 17 en petits comités. Ce réflexe d’entraide a ensuite inspiré le CFDA/Vogue Fashion Fund.
Depuis le 8 septembre 2026, le Canada surtaxe certains vêtements d’origine américaine à 50 % de leur valeur en douane, pas tous les achats expédiés des États-Unis.
Le modèle publié par Vogue en 1926 a consacré une silhouette déjà ancienne. Son centenaire raconte moins une invention qu’un basculement du deuil vers le chic moderne.
Au Canada, l’étiquette révèle les fibres et le fabricant, pas la qualité du fil ni la solidité du tissu. Voici ce qu’elle permet vraiment de comparer avant d’acheter.
Un t-shirt peut coûter 8 $ CAD parce que sa fabrication revient autour de 3,39 $ : volumes massifs, matière comptée, bas salaires et marge de détail font le reste.